lundi 22 mars 2021

Mémorial dans la Forêt de Soignes

 


Dans un coin de la Forêt de Soignes, au détour d’un sentier, le promeneur peut découvrir le Mémorial à la mémoire des victimes des attentats du 22 mars 2016.

32 tués au métro Maelbeek et à l’aéroport de Zaventem en ce premier jour de printemps 2016.

L’endroit choisi par les concepteurs de ce Mémorial est situé un peu à l’écart des sentiers habituels de promenade, c’est un lieu calme, un peu difficile d’accès, propice au recueillement. C’est dans une clairière sur une butte le long de la Drève de l’Infante à proximité de l’étang du Fer-à-cheval.

Le monument est très simple, un grand anneau constitué de dalles juxtaposées symbolisant les tombes de ces victimes étrangères l’une à l’autre, réunies dans une mort commune et brutale. Mais cet anneau minéral est lui-même entouré d’un cercle de 32 bouleaux à l’écorce blanche représentant les 32 victimes d’un incompréhensible fanatisme. La vie continue, ils reverdissent chaque printemps…

Autant savoir.

dimanche 21 mars 2021

Smoking

 En 1860 à Londres, le fils de la reine Victoria, le futur Edouard VII commande au tailleur Henry Poole une « smoking-jacket », une veste pour fumer. A cette époque, dans la haute société, ces messieurs se retiraient après le repas au fumoir pour le cigare ou la pipe, mais comme l’odeur du tabac pouvait incommoder ces dames, le Prince de Galles eut l’idée de cette veste qui ne servait que pour cette circonstance. Par la suite, nobles et bourgeois ont fait de même et c’est ainsi que cet usage s’est répandu.

De nos jours, les fumoirs ne sont plus à la mode mais le mot « smoking » est resté, du moins en français, pour désigner un costume de cocktail à revers de soie. Ce qui est étonnant c’est que les Anglais n’emploient pas ce mot mais bien « dinner-jacket » et aux Etats-Unis, on dira « tuxedo » du nom d’un club sportif huppé où cette tenue, symbole de réussite sociale, est de rigueur.

Autant savoir.


                                              James Bond en "dinner-jacket"

jeudi 18 mars 2021

La méthode Pilates

Les adeptes de la gymnastique d’entretien connaissent bien cette méthode, très à la mode de nos jours. Evidemment, cela n’a rien à voir avec le Ponce Pilate qui se lavait les mains.

 


Il s’agit ici d’un certain Joseph Pilates (avec un « s ») né en Allemagne en 1883. Mais en 1914, il résidait en Angleterre et fut interné dans un camp de prisonniers sur l’île de Man. Là, il eut l’idée de proposer des exercices physiques aux détenus et mit au point une technique de développement corporel qu’il fera connaître par la suite aux Etats-Unis jusqu’à son décès en 1967.

En tout cas cette gymnastique semble avoir été bénéfique pour les codétenus de Pilates, le camp de l’île de Man n’a pas connu la grippe espagnole qui, à la fin de le première guerre mondiale, a fait des ravages un peu partout dans le monde. Les prisonniers auraient-ils été immunisés grâce à la méthode Pilates ?

Joseph Pilates disait : « La condition physique est la première condition du bonheur. »

Autant savoir.

mercredi 17 mars 2021

Restaurant

A la Renaissance, le terme « restaurant » apparaît dans les textes mais il ne s’emploie pas pour un lieu où on mange, il désigne un plat qui restaure, qui remet en état, un reconstituant, un mets roboratif.

On a une description de sa composition au XVIIème siècle : un bouillon à base de concentré de jus de viande avec différentes herbes et épices, c’est en quelque sorte l’ancêtre de notre oxtail.

Il faut attendre le siècle suivant pour que le mot s’applique à l’endroit où on servait ce plat et c’est en 1765 que s’est ouvert le premier restaurant parisien avec un menu permettant de choisir son repas.

Auparavant, dans les auberges et tavernes, on pouvait se sustenter mais il n’y avait que le « plat du jour », en fait ce qu’il y avait dans la marmite en permanence sur le feu : on y ajoutait de nouveaux aliments pour remplacer ceux qui avaient été consommés, l’ancêtre de notre « pot-au-feu ».


Autant savoir.

lundi 15 mars 2021

« Ote-toi de mon soleil ! »

 « Ote-toi de mon soleil ! », c’est la réponse impertinente de Diogène au tout-puissant Alexandre le Grand qui lui demandait ce qu’il pouvait faire pour lui. Cela se passe en Grèce vers 330 avant JC, Diogène avait choisi de vivre dans le dénuement, proche de la nature, « comme une souris grise » disait-il. Il ne se souciait nullement des richesses ni des convenances sociales ni de son apparence physique. On le représente souvent vivant dans un tonneau


                                             Diogène à Alexandre : « Ote-toi de mon soleil ».

On a donné son nom au syndrome de Diogène, une maladie psychique qui affecte certaines personnes qui ne veulent plus de contacts sociaux, qui ne prennent plus soin de leur corps, qui perdent toute notion d’hygiène. L’exemple le plus emblématique est celui d’Howard Hugues (1905-1976), en son temps un des hommes les plus riches de la planète qui à la fin de sa vie, pendant huit ans est resté cloîtré dans une chambre d’hôtel refusant toute visite et tout soin corporel, il ne se lavait plus, ne se faisait jamais couper les cheveux ni la barbe ni les ongles. A sa mort, il était méconnaissable, on l’a identifié avec certitude grâce à ses empreintes digitales.

Autant savoir.

dimanche 14 mars 2021

Cambrinus, roi légendaire de la bière.

 


Voici la légende : « Cambrinus était carillonneur dans un village de Flandre, il aimait Flandrine qui l’ignorait. Pour tenter de la séduire, il fit un pacte avec le Diable qui lui donna un nouveau carillon et la recette de la bière. Il put ainsi faire danser les habitants de son village jusqu’à leur épuisement et les désaltérer ensuite avec une merveilleuse boisson, la bière ! Ceux-ci, reconnaissants, le nommèrent duc de Brabant mais il préféra le titre de « roi de la bière ». Il en oublia Flandrine, enivra le Diable avec sa bière et vécut encore cent ans en continuant à boire et à jouer du carillon ».

Cambrinus est souvent représenté assis sur un tonneau avec, à la main, une chope de bière bien moussante. On le dit à l’origine de la Faro bruxelloise et du Lambic.

Pour certains, le mot « Cambrinus » serait une déformation de Jean Primus (1er) duc de Brabant, grand seigneur et bon vivant, qui a favorisé le développement des brasseries dans la région. La brasserie de Haacht s’en est souvenu pour l’appellation de sa célèbre Pils, la Primus ! 

Autant savoir.

Les rustines, une invention de Louis Rustin.

Au début du XXème siècle, l’usage de la bicyclette commence à se répandre en France et des courses sont organisées. Vu l’état des routes, les crevaisons sont nombreuses. Un Parisien, sportif passionné par le vélo, Louis Rustin, cherche une solution de dépannage rapide et finalement, en 1922, il dépose un brevet pour les bien connues petites rondelles en caoutchouc que l’on colle sur la chambre à air.

Il crée une usine dans la Sarthe qui, déjà en 1933, produisait plusieurs millions de rustines par mois, exportées dans le monde entier. Les Etablissements Rustin existent toujours et le nom de l’inventeur est devenu un nom générique.



S’il avait été saint, il serait le patron des cyclistes.

Autant savoir.

jeudi 11 mars 2021

Tout ça pour des prunes !

 La 2ème Croisade fut un échec retentissant pour le roi de France Louis VII. Ses troupes durent lever le siège de Damas en 1149 et rentrer sans gloire en Europe. Tout ne fut cependant pas perdu ; dans leurs bagages, les valeureux Croisés ont ramené des plants de pruniers. Il faut savoir que la région de Damas était réputée pour une variété de prunes qu’on appellera plus tard « quetsche ». Et c’est ainsi qu’à leur retour en terre française, est née l’expression ironique « se battre pour des prunes » ou « tout ça pour des prunes ».



Autant savoir.

mardi 9 mars 2021

Huy, la très catholique.

En 1686, le Chanoine Goronne procède en Wallonie (qui à cette date faisait partie des Pays-Bas espagnols) à un recensement de tous les établissements à caractère religieux. Sa comptabilité est étonnante pour la bonne ville de Huy et ses quelque 6.000 habitants de l’époque.

Il dénombre en effet, en plus de la Collégiale, treize églises paroissiales, huit abbayes et dix couvents ou béguinages. Dans la Chrétienté de l’époque, c’est sans doute la ville la plus riche en édifices religieux proportionnellement au nombre d’âmes.

De nos jours, Huy compte plus de 20.000 habitants, mais il n’y a plus de moine, sœur ou béguine. Seules deux ou trois églises sont encore ouvertes… et seulement de temps à autre, pour une messe, un mariage, un enterrement. « O Tempora O Mores » pourrait-on s’exclamer comme Cicéron en 50 avant JC, se lamentant de l’évolution des moeurs.

 (Source : « Fascinante vie quotidienne des Belges » de JP Rorive).

Autant savoir.

Mahomet ou Mohamed ?

Transposé de l’arabe, le nom du prophète de l’Islam est Mohamed ou Mohammed, ce qui signifie « celui qu’on vénère ».

Les francophones ont transformé Mohamed en Mahomet par une inversion de voyelles. Cela vient de l’espagnol « Mahoma » lui-même dérivé de l’appellation en turc « Mehmet ». Ce n’est pas étonnant, les Espagnols ont beaucoup côtoyé les Ottomans, la « Reconquista » de l’Espagne qui s’est terminée en 1492, a duré sept siècles !

Dans la communauté musulmane, la tradition veut que l’on appelle Mohamed l’aîné des fils d’une famille. Et c’est souvent le cas. C’est donc un prénom très répandu, peut-être même le prénom le plus attribué dans le monde.

Autant savoir.

lundi 8 mars 2021

Le vieux Gaulois

Non, il ne s’agit pas d’Astérix ni de Vercingétorix, mais bien du surnom donné à un coureur cycliste, Eugène Christophe qui fut le premier porteur du maillot jaune ; c’était lors du Tour de France de 1919 ! Auparavant, il n’y avait pas de tunique particulière pour le leader de la course.

Notre Eugène était un coureur courageux mais combien malchanceux. En 1919, il l’avait encore le maillot sur les épaules à deux jours de l’arrivée, mais damnation, accident, fourche du vélo brisée ! Et comme l’assistance extérieure était interdite aux concurrents, il dut réparer lui-même sa fourche dans une forge à proximité. Plusieurs heures de retard évidemment, pas de victoire sur ce Tour.

Le comble de l’histoire, c’est qu’il avait déjà connu pareille mésaventure en 1913 et que dans la suite de sa carrière cycliste, il brisera encore une fois la fourche de son vélo.

On l’appelait le vieux Gaulois parce qu’il portait la moustache, mais une vraie belle moustache, bien fournie, bien large …à la gauloise !


Autant savoir.

Premier train en Belgique, première panne, premier retard.

 La journée avait pourtant bien commencé en ce mardi 5 mai 1835.

Le roi Léopold 1er au milieu de ses 900 invités inaugurait officiellement la première ligne de chemin de fer sur le continent. Le tronçon partait de l’Allée Verte à Laeken et suivait la vallée de la Senne jusqu’à Malines. L’aller est un franc succès. A Malines, les autorités locales ont organisé un vin d’honneur, qui se déroule dans la bonne humeur générale… et qui dure… qui dure… qui dure… plus longtemps que prévu.

La locomotive chargée de ramener les invités au point de départ a perdu beaucoup de vapeur à attendre. Le convoi de retour se met quand même en branle, mais à Vilvorde, il faut bien se rendre à l’évidence, il n’y a plus assez de pression ! On détache les wagons et les invités sont conviés à patienter dans la campagne pendant que la locomotive retourne seule à Laeken faire le plein d’eau ! Et c’est avec quelques heures de retard que les passagers de ce premier train rentreront chez eux.


Autant savoir.

Esperluette



« Esperluette », un beau mot, mais passé de mode et un peu oublié aujourd’hui. C’est le terme qu’il faudrait employer pour désigner le sigle &, qu’on appelle plus communément « et commercial » qu’on retrouve dans des raisons sociales (ex : Procter & Gamble).

Ce graphisme était déjà utilisé par les moines copistes médiévaux, tout comme le @ de nos adresses électroniques.

Autant savoir.

samedi 6 mars 2021

Rouge-gorge


Il existe une jolie légende qui explique l’origine de la couleur de notre rouge-gorge, hôte familier de nos jardins. Elle fait référence à la mort de Jésus sur la croix. La voici, extraite du site « Feliphoto » sur Internet :

« Il y a fort longtemps, ce n'était qu'un modeste oiseau au plumage brunâtre. Alors qu'il voletait, il s'approcha du Christ crucifié sur sa croix. Il se posa sur son épaule, de ses ailes, il essuya ses larmes, et de son bec, il arracha les épines qui lui blessaient la tête. Une goutte de sang tomba sur sa gorge, colorant à jamais son humble plumage ».

Autant savoir.

Christine de Pisan, la première féministe de France.

Christine de Pisan (1364-1430), mariée à 15 ans, se retrouve veuve à 25 avec trois enfants. Contrairement aux usages du temps, elle refuse de se remarier et décide d’élever seule ses enfants, malgré une situation financière précaire.



Elle vivra de sa plume, du jamais vu pour une femme en cette fin du Moyen-Age ! Et quelle plume, prolifique et souvent impertinente, célébrant dans ses poèmes l’amour vrai et fustigeant l’infidélité masculine comme dans cet extrait :

« Seulette suis et seulette veux être / Seulette m’a mon doux ami laissée / Seulette suis, sans compagnon ni maître / Seulette suis, dolente et courroucée »

 

Elle écrira aussi un traité sur l’éducation des femmes. Son féminisme s’est également manifesté dans son « Dit de la rose » où elle critique le « machisme » des auteurs du très célèbre « Roman de la rose ». Un scandale à l’époque dans cette société de phallocrates !

Christine de Pisan est considérée comme la première féministe de France.

Autant savoir.

Clément Marot et le participe passé

Clément Marot est un écrivain français du début de la Renaissance. Il est considéré comme le premier poète moderne, un précurseur de La Pléiade (du Bellay, Ronsard…).

On ne le lit plus beaucoup, et pourtant, il a marqué de son empreinte la langue française. A l’époque où il a vécu, on a édicté les premières règles grammaticales et c’est notre poète qui a découvert en Italie la règle de l’accord du participe passé (qui s’accorde quand l’objet est placé avant le verbe) …et il a cru bien faire en l’important en France. Les Italiens ont vite abandonné cette complication, elle est (malheureusement) restée en français, source de cacographie.

Voltaire, jamais avare de bons mots, aura deux siècles plus tard ce commentaire : « Clément Marot a ramené deux choses d’Italie : la vérole et l’accord du participe passé…Je pense que c’est la deuxième qui a fait le plus de ravages ! »

Autant savoir.

jeudi 4 mars 2021

Le "Bottin"


C’est ainsi que pendant des générations, on a appelé l’annuaire téléphonique dans les pays francophones. Et pourtant Sébastien Bottin (1764-1853) qui lui a donné son nom n’a jamais connu le téléphone qui est apparu bien après sa mort. Editeur en France, il a publié en 1797 un « Almanach du commerce et de l’industrie ». C’était un répertoire des entreprises avec leurs produits et services mais bien sûr sans mention de téléphone (qui n’existait pas).

Après sa mort, son activité d’édition a été reprise par la société « Didot-Bottin » qui a perpétué son nom à travers le « Bottin mondain » en 1903 et le « Bottin gourmand » en 1981 qui évidemment reprennent les numéros de téléphone.

Le premier annuaire téléphonique paraîtra en France en 1880 avec seulement 200 abonnés. Le concept des « Pages Jaunes » distinctes des « Pages Blanches » a été créé aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle. Les premières « Yellow Pages » datent de 1886. On les trouvera progressivement dans presque tous les pays du monde.

L’arrivée de l’Internet a sonné le glas de ces annuaires « papier ».

Autant savoir.

Hortensia

Parti de France en 1766, Bougainville reviendra de son tour du monde en 1769. Le naturaliste Commerson qui l’accompagnait a ramené de nombreuses espèces végétales comme le pétunia, le berbéris et la …bougainvillée. Sur l’île Bourbon (La Réunion) où il s’était arrêté, il découvrira l’hortensia.

Il aurait donné ce nom à la plante en hommage à Hortense, la fille d’un de ses amis qui venait de décéder. A moins que ce ne soit pour la mère de cette Hortense, qui aurait été sa maîtresse. On ne saura jamais, secret d’alcôve ! De toute façon, cette appellation est bien appropriée puisque ce prénom vient du latin « hortus », le jardin.

Et, contrairement à ce qui s’écrit parfois, cela n’a rien à voir avec la reine Hortense, la fille de Joséphine de Beauharnais, la mère de Napoléon III. La reine Hortense est née en 1783, bien après la découverte de notre célèbre hortensia !


Autant savoir.

samedi 27 février 2021

Lambert le Bège, fondateur des Béguinages

 C’est au XIIème siècle en Principauté de Liège qu’a été créé le premier Béguinage. Le fondateur de ce mouvement religieux est un prêtre, Lambert Le Bège (ou Le Bègue ?), curé de la paroisse St Christophe à Liège. Il a regroupé quelques dames qui vivaient seules, elles ont formé une première communauté. Par la suite, il y en aura un peu partout en Europe du nord, mais c’est en Flandre qu’ils se sont le plus développés. Chaque ville flamande aura son « Begijnhof » formant un petit village dans la cité.

                                            Béguinage de Dixmude

Le mot Béguinage vient-il du nom du fondateur ? Peut-être, mais certains linguistes pensent que son surnom (Le Bège) lui aurait été donné a posteriori… parce qu’il était à l’origine des Béguinages. Pour eux, il faut chercher l’étymologie dans la racine germanique « beggen » qui voulait dire « réciter des litanies, des prières ». Les Béguines seraient simplement des « dames qui prient ».

A ne pas confondre avec les bigotes (< By God) !

Autant savoir.

Beau-père, beau-frère, belle-sœur…

 Pourquoi ce « beau » ou « belle » dans ces termes de parenté ? Cette habitude est apparue au début du XVème siècle. Ces appellations ont remplacé des mots d’origine latine « serorge » (beau-frère), « fillâtre » (beau-fils, belle-fille), parâtre » (beau-père) et « marâtre » (belle-mère) qui a subsisté avec une acception péjorative.

En ancien français, l’adjectif « beau » était un terme d’affection, qu’on donnait à toutes les personnes qu’on aimait, qu’elles soient jolies ou pas. C’est pour cela qu’il a été utilisé pour désigner tous ceux qui sont venus s’ajouter à la famille à la suite d’un mariage qui, en principe, est un acte d’amour.

Autant savoir.

Heure d’été

Avant 1940 , la Belgique et la France étaient dans le fuseau horaire de Greenwich (GMT), un décalage d’une heure (-1) par rapport à mainte...