Nombreux sont ceux qui sont arachnophobes à des degrés divers. En effet la vue d’une araignée déclenche souvent une répulsion instinctive et pourtant ces petites bêtes sont pour la plupart bien inoffensives pour l’homme du moins les variétés européennes. Sous les tropiques, il y a bien sûr la fameuse mygale ou la veuve noire qui peuvent être dangereuses, mais sous nos climats, elles sont même utiles en éliminant moustiques et insectes divers.
Dans nos jardins, l’épeire est très répandue, on l’appelle
aussi l’araignée porte-croix (une croix blanchâtre orne sur son
abdomen) elle tisse de grandes toiles entre les tiges des plantes et renouvelle
son travail plusieurs fois par jour.
A l’intérieur de nos habitations, la plus commune est la tégénaire
domestique de couleur brun clair qui sort surtout la nuit : elle peut
être impressionnante, de belle dimension. Tout comme sa cousine la tégénaire
noire qui cherche les endroits humides du sous-sol, de la cave.
Il y a aussi le pholque phalangide facilement
identifiable avec son tout petit corps rond et ses immenses pattes.
A noter que les araignées ont huit pattes tandis
que les insectes n’en ont que six, et certaines espèces sont capables de
régénérer une patte amputée.
Un conseil : si vous
en voyez une dans votre lieu de vie, ne la tuez pas ; capturez-la
délicatement dans un linge et relâchez-la à l’extérieur. Inutile d’abréger sa
déjà courte existence, un petit geste pour la biodiversité, avec le temps vous
deviendrez peut-être arachnophile !
Autant savoir.